Roy Dupuis est un acteur apprécié du public, connu pour ses performances au cinéma et à la télévision.
Celui-ci participait récemment à une entrevue avec le magazine 7 Jours, lors de laquelle il s’est confié sur divers sujets.
Entre autres, l’acteur a révélé sa décision de ne plus se rendre aux États-Unis, et a expliqué les raisons d’un tel choix.
(La suite ainsi que tous les détails de l’article sont sous la photo)

C’est au cours de la discussion avec l’équipe du 7 Jours que Roy a été interrogé sur de possibles voyages à venir.
L’acteur a expliqué que selon lui, le contexte actuel rendait les voyages difficiles. C’est alors qu’il a mentionné posséder un bateau aux États-Unis.
Voici ce qu’il a affirmé à ce sujet:
« Pour ce qui est des voyages, je trouve que ça devient de plus en plus compliqué. J’ai un bateau aux États-Unis et je ne l’ai pas utilisé cette année, puisque je ne voulais pas contribuer à l’économie américaine. J’avais des destinations en tête, comme la Chine, mais le monde est trop incertain en ce moment. »
Ainsi, Roy Dupuis préfère s’abstenir de retourner à son navire, pour ne pas encourager l’économie américaine. On voit tout de suite que l’acteur a des convictions personnelles fortes, et qu’il est prêt à faire des sacrifices pour s’y tenir!
D’ailleurs Roy Dupuis a aussi abordé le sujet de son nouveau film, intitulé La peau de l’ours.
Ci-dessous, une photo de Roy et de la comédienne Malia Baker, avec qui il partage l’écran dans cette production:

Concernant le tournage de ce long-métrage, il a mentionné que la grande majorité des scènes avaient été tournées en hiver, à l’extérieur. Justement, c’est dans ce contexte que Roy a été confronté à une situation de jeu plus difficile:
« On a été chanceux, on s’attendait à pire. Au Manitoba, en plein milieu d’un lac, il aurait pu faire très froid, mais c’était plutôt le contraire. On a eu peur qu’il fasse trop chaud et qu’on ne puisse pas aller sur la glace gelée du lac, où on avait quelques scènes importantes à tourner. Il y a eu quelques nuits plus froides, mais quand j’avais tourné le film Mémoires affectives, nous avions eu des températures allant jusqu’à -52 degrés. J’ai fait plusieurs films d’hiver et il faut être bien préparé. Ce n’est pas facile, pour un acteur : on attend souvent, en restant immobile, et c’est là que ça devient très compliqué. »
Source: 7 Jours
Photos: BP Arts Média et page de À coeur battant
