Le chanteur français Patrick Bruel est dans l’eau chaude en raison des nombreuses dénonciations à son endroit.

C’est plus d’une trentaine de témoignages qui pointe contre l’artiste. On lui reproche notamment des inconduites sexuelles.

Deux mois plus tard, Patrick Bruel a brisé le silence à ce propos au cours des dernières heures. En effet, il a publié un long message sur les réseaux sociaux. Il a notamment mentionné la plainte pour viol de l’animatrice Flavie Flament. Bien qu’il nie les faits, il reconnait que sa notoriété dans le milieu artistique peut avoir des conséquences sur la séduction.

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Il mentionne également qu’il fait confiance à la Justice pour la suite des choses.

Voici l’intégralité de son message:

« J’ai beaucoup hésité avant de m’exprimer.

Depuis deux mois, je choisis de réserver ma parole à la Justice. Mais je ne peux plus laisser dire sans réagir des choses aussi contraires à ce que je suis, et se propager des allégations, des rumeurs parfois absurdes et écœurantes, au détriment de la vérité.

J’ai rencontré Flavie Flament dans les années 90. Ma carrière avait commencé, elle débutait la sienne. Nous nous sommes croisés, nous nous sommes revus quelques fois, nous avons eu ensemble une brève histoire.

Cette relation ne fut ni violente, ni contrainte, ni sournoise. Il n’y eut ni viol, ni drogue. Je ne l’ai jamais maltraitée, ni abandonnée devant un « hôtel sordide ».

Ceux qui nous connaissaient alors, ceux qui nous ont connus depuis, ceux qui nous ont vus nous retrouver au fil des années, sur des plateaux comme dans la vie, n’ont jamais perçu entre nous autre chose qu’une complicité née de souvenirs communs.

Je ne comprends pas pourquoi, soudainement aujourd’hui, Flavie Flament raconte une histoire différente et sordide, et porterait plainte contre moi. Je sais simplement que cette histoire est fausse.

Jamais je n’ai forcé une femme. Jamais je n’ai drogué, manipulé ou cherché à soumettre qui que ce soit. Je ne me suis jamais servi de ma notoriété pour abuser de quiconque et obtenir des relations non consenties.

Je comprends que notre différence d’âge puisse faire réagir aujourd’hui. Je comprends aussi que la notoriété ou le statut peuvent biaiser une relation de séduction.

On dira peut-être que ce message est complexe, dans une société où tout doit être noir ou blanc. En réalité, il est simple : je n’ai jamais forcé une femme. Et je n’ai jamais voulu blesser.

Et si j’ai pu heurter qui que ce soit, je le regrette sincèrement.

Depuis des semaines, plusieurs voix réclament ma condamnation sur la place publique, sans procès, comme si la pluralité des accusations suffisait à établir une vérité.

Ce sera à la Justice, en laquelle j’ai toute confiance, de faire toute la lumière sur ces accusations ; elle l’a déjà fait par le passé.

Je me battrai devant elle pour défendre la vérité. Je me défendrai, pour ceux qui me soutiennent, pour ma famille, pour mon équipe, pour mes amis, pour mon public avec lequel j’ai un lien fidèle et indéfectible, pour tous ceux qui refusent que notre société renonce à ses principes les plus fondamentaux : la présomption d’innocence, le droit à une enquête équitable, et la Justice.

Dans ce temps, je continuerai de faire mon métier, avec le même dévouement et la même passion.

Patrick »

On rappelle qu’une Québécoise a également porté plainte contre Patrick Bruel en 2017. Cette dernière a toutefois choisi de rester anonyme.

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Elle a réussi à s’enfuir alors que le chanteur l’aurait embrassée de force.

 

 

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