Le chanteur Mario Pelchat a
composé un long message sur sa page personnelle. Dans celui-ci, il
mentionne qu’il est en colère pour une raison précise.
Cela concerne les épiceries. En effet, l’homme
de 62 ans a remarqué un phénomène bien frustrant. Les prix des
aliments montent alors que la quantité diminue.
Il
nomme les boîtes de craquelins et le fromage en guise d’exemple.
Mario Pelchat se dit sensible aux réalités d’une entreprise,
notamment sur les coûts liés aux salaires, aux transports,
etc.
Il se demande tout simplement où est la limite
de ce malheureux phénomène.
Voici l’intégralité de son message:
«ÇA SUFFIT. Ce matin, je suis allé à
l’épicerie et je suis ressorti en colère. Pas parce qu’un
produit avait augmenté de quelques sous. Parce que j’ai encore
constaté ce petit jeu qui semble être devenu parfaitement
acceptable: on augmente les prix ET, en même temps, on diminue les
formats. Les craquelins sont plus petits. Les boîtes contiennent
moins. Le fromage rétrécit. (BRETON, SPECIAL K, ALLEGRO pour ne
nommer que ceux-là) Les portions diminuent. Les emballages, eux, se
ressemblent suffisamment pour qu’on espère peut-être que personne
ne s’en apercevra. Mais on s’en aperçoit!!! Et pendant ce temps, la
facture à la caisse, elle, ne rétrécit certainement pas. Je sais ce
que coûte une entreprise. J’en possède une. Je sais que les
salaires augmentent, que le transport coûte plus cher, que les
matières premières augmentent, que l’énergie coûte cher et qu’une
entreprise doit être rentable. Mais il doit bien y avoir une limite
quelque part? À quel moment s’est-on mis à trouver normal de
demander toujours plus aux consommateurs tout en leur donnant
toujours moins? Et surtout, je pense aux familles. Je pense à la
mère ou au père qui arrive à la caisse avec une épicerie ordinaire
et qui doit commencer à enlever des articles parce que le total
dépasse ce qu’il ou elle peut payer. Je pense aux personnes âgées
qui calculent chaque dollar. Je pense aux gens qui travaillent à
temps plein et qui, malgré ça, trouvent maintenant que se
nourrir convenablement coûte trop cher. Pendant ce temps, certaines
des grandes entreprises qui fabriquent et vendent notre nourriture
annoncent des revenus qui se comptent en milliards. Alors j’ai une
question toute simple pour les grands fabricants, les
transformateurs et les géants de l’alimentation: Il est passé où,
votre cœur? Est-ce qu’il faut absolument faire toujours plus de
profits? Toujours grossir? Toujours augmenter les marges? Toujours
trouver une nouvelle façon de faire payer quelques sous de plus à
des millions de personnes? Parce qu’à force de réduire les formats
et d’augmenter les prix, ce ne sont plus seulement des grammes
qu’on enlève dans une boîte. On enlève tranquillement du pouvoir
d’achat, de la dignité et du répit à des familles qui en ont déjà
plein les bras. Je ne demande pas aux entreprises de faire de la
charité. Je demande simplement ceci: À quel moment “faire des
affaires” a-t-il cessé de vouloir dire «gagner sa vie» pour devenir
«gagner toujours plus», peu importe qui paie la différence? Parce
qu’un jour, il faudra peut-être arrêter de regarder uniquement les
chiffres au bas d’un bilan et recommencer à regarder les gens qui
sont de l’autre côté de la caisse. Moi, en tout cas, j’en ai assez.
Et j’ai comme l’impression que je suis loin d’être le seul. Voilà
c’est dit»«ÇA SUFFIT. Ce matin, je suis allé à l’épicerie et je
suis ressorti en colère. Pas parce qu’un produit avait
augmenté de quelques sous. Parce que j’ai encore constaté ce petit
jeu qui semble être devenu parfaitement acceptable: on augmente les
prix ET, en même temps, on diminue les formats. Les craquelins sont
plus petits. Les boîtes contiennent moins. Le fromage rétrécit.
(BRETON, SPECIAL K, ALLEGRO pour ne nommer que ceux-là) Les
portions diminuent. Les emballages, eux, se ressemblent
suffisamment pour qu’on espère peut-être que personne ne s’en
apercevra. Mais on s’en aperçoit!!! Et pendant ce temps, la facture
à la caisse, elle, ne rétrécit certainement pas. Je sais ce que
coûte une entreprise. J’en possède une. Je sais que les salaires
augmentent, que le transport coûte plus cher, que les matières
premières augmentent, que l’énergie coûte cher et qu’une entreprise
doit être rentable. Mais il doit bien y avoir une limite quelque
part? À quel moment s’est-on mis à trouver normal de demander
toujours plus aux consommateurs tout en leur donnant toujours
moins? Et surtout, je pense aux familles. Je pense à la mère ou au
père qui arrive à la caisse avec une épicerie ordinaire et qui doit
commencer à enlever des articles parce que le total dépasse ce
qu’il ou elle peut payer. Je pense aux personnes âgées qui
calculent chaque dollar. Je pense aux gens qui travaillent à temps
plein et qui, malgré ça, trouvent maintenant que se nourrir
convenablement coûte trop cher. Pendant ce temps, certaines des
grandes entreprises qui fabriquent et vendent notre nourriture
annoncent des revenus qui se comptent en milliards. Alors j’ai une
question toute simple pour les grands fabricants, les
transformateurs et les géants de l’alimentation: Il est passé où,
votre cœur? Est-ce qu’il faut absolument faire toujours plus de
profits? Toujours grossir? Toujours augmenter les marges? Toujours
trouver une nouvelle façon de faire payer quelques sous de plus à
des millions de personnes? Parce qu’à force de réduire les formats
et d’augmenter les prix, ce ne sont plus seulement des grammes
qu’on enlève dans une boîte. On enlève tranquillement du pouvoir
d’achat, de la dignité et du répit à des familles qui en ont déjà
plein les bras. Je ne demande pas aux entreprises de faire de la
charité. Je demande simplement ceci: À quel moment “faire des
affaires” a-t-il cessé de vouloir dire «gagner sa vie» pour devenir
«gagner toujours plus», peu importe qui paie la différence? Parce
qu’un jour, il faudra peut-être arrêter de regarder uniquement les
chiffres au bas d’un bilan et recommencer à regarder les gens qui
sont de l’autre côté de la caisse. Moi, en tout cas, j’en ai assez.
Et j’ai comme l’impression que je suis loin d’être le seul. Voilà
c’est dit»
Êtes-vous d’accord avec
lui?
Ce qui se passe dernièrement avec Mario Pelchat
–Mario Pelchat a annoncé au printemps qu’il prenait une année sabbatique après sa dernière saison à La Voix. Le chanteur expliquait vivre des essoufflements inexpliqués qui rendaient difficiles le chant et même la parole.
-Le chanteur consacre maintenant davantage de temps à son vignoble, avec sa conjointe Claire Lemaitre-Auger. Pour sa 19e saison en 2026, le couple a notamment repensé l’expérience offerte aux visiteurs afin de la rendre plus intime et immersive.
-Mario Pelchat demeure présent dans le domaine musicale avec son album Duos de mes 60 ans. Le disque a été lancé en 2025 et plusieurs artistes ont collaboré pour ce projet.
– Son album Duos de mes 60 ans figure parmi les cinq albums en nomination dans la catégorie Album de l’année – adulte contemporain au Premier Gala de l’ADISQ 2026. Le gala sera présenté le 4 novembre prochain sur les ondes de Télé-Québec.
-La nièce de Mario Pelchat, Maïka Pelchat, a récemment révélé qu’elle travaillait sur un nouveau projet avec son oncle. Après son passage à La Voix, la chanteuse a révélé qu’elle avait plusieurs spectacles prévus.
À voir en lien: Découvrez 13 photos de Mario Pelchat et de sa blonde avant sa pause professionnelle… Ils ont l’air vraiment amoureux en #3… Détails et photos dans l’article ci-dessous:
Découvrez 13 photos de Mario Pelchat et de sa blonde avant sa pause professionnelle
Photo: page de Mario Pelchat
